Le 11 novembre 2007
COMMÉMORATION DE L'ARMISTICE DE 1918
Les anciens combattants et membres du conseil municipal au départ de la mairie

Dépôt de gerbe au monument aux morts





REPAS DES ANCIENS & ANCIENS COMBATTANTS
Remises des médailles du travail












Le repas
















Exposition
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La guerre de
tranchées a contraint nos soldats à l'inaction et à l'immobilité...
Pour tromper l'ennui, le soldat taille, coupe, lime et cisèle. Avec
les cartouches allemandes, il fabriquera des porte-plumes où
la douille vidée sert de manche, des cachets, des
coupe-papiers, formés d'une lame de cuivre insérée dans la
douille, des briquets, des encriers façonnés avec la
tête de l'obus autrichien. L'arrivée régulière des "marmites" et obus de tous calibres entrainera une nouvelle industrie: celle des bagues en aluminium. L'industrie des bagues jouira d'une vogue sans égale et certains soldats se groupant en atelier collectif, arriveront à produire environ quinze bagues par jour, alors qu'un travailleur isolé en fait une en trois jours. LECTURES POUR TOUS du 15 décembre 1915 (Petites industries du front). |
| A gauche, ci-dessous, un briquet
de "poilu" ! Celui rapporté par Maximin y ressemblait, il était fabriqué avec la douille d'un petit obus coupé en deux parties emboitables puis, fermé dans sa partie supérieure par une pièce de monnaie en bronze. Le nécessaire pour allumer la flamme, pierre à briquet et mèche d'amadou, était enfin soudé à la douille. A droite, le nécessaire du "poilu" (gourde, gamelle et quart). Tous ces objets ont aujourd'hui disparu, ainsi que le joli collier en "crin de cheval noir" que Maximin tressa pour sa promise (certainement pendant qu'il attendait sa démobilisation au quartier de cavalerie à Lyon Part-Dieu en 1919) !
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